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Le galon cousu main
Posé à la main, point par point, sans se presser. C'est lui qui termine le haut et le bas de l'abat-jour, et qui en finit proprement les bords.

Abat-jouriste
Cousus ou collés à la main sur la carcasse, à la forme et aux dimensions de votre pied de lampe. Et quand l'abat-jour d'origine est fatigué, on le refait à l'identique.
Deux demandes, deux réponses
La plupart des lampes arrivent ici pour l'une de ces deux raisons. Dans les deux cas, on part de votre pied de lampe et de la pièce où elle sera posée.
I — Sur mesure
Proportions, hauteur, diamètre, inclinaison : un abat-jour trop grand écrase le pied, trop petit le fait maigrir. On part donc de la lampe, pas d'un catalogue.
II — Réfection
Le tissu jaunit, la soie se déchire, la doublure se tache : la carcasse, elle, est souvent encore bonne. On la remet à nu, on la reprend si besoin, et on rhabille la lampe.
Les formes
Chaque forme raconte autre chose : la même lampe change complètement de caractère selon celle qu'on lui donne.






La doublure
Une doublure ivoire donne une lumière franche, une doublure dorée réchauffe toute la pièce. On ne le voit jamais sur une photo de catalogue : on le voit le soir, chez vous.
Le détail qui compte
Trois choses qu'on ne trouve pas sur un abat-jour industriel, et qui se voient au premier coup d'œil.

01
Posé à la main, point par point, sans se presser. C'est lui qui termine le haut et le bas de l'abat-jour, et qui en finit proprement les bords.

02
Galons tressés, franges, pompons, passepoils : on les choisit ensemble, devant le tissu, et pas dans un nuancier fermé.

03
Chaque pli est posé, épinglé, puis cousu. Sur un grand abat-jour, cela représente plusieurs jours de travail, et cela se voit.
Déroulement
Le pied entier si possible, avec l'ancien abat-jour : c'est la meilleure base de travail.
On essaie les carcasses et les tissus devant la lampe, à la lumière du jour puis allumée.
Carcasse gainée, tissu monté, doublure posée, galon cousu main. Tout se fait ici.
On remonte l'abat-jour sur votre pied avant que vous ne repartiez, et on l'allume.
Bon à savoir
C'est vivement conseillé. Les proportions d'un abat-jour se jugent sur la lampe, pas sur un papier : hauteur, diamètre, position de la douille. Si le pied est trop lourd ou fixé au mur, une photo de face avec les mesures permet déjà de commencer.
Dans certains cas, oui. On la déshabille, on vérifie les soudures, on la regaine, et elle repart pour des années. C'est même la meilleure façon de retrouver exactement la forme d'origine.
Selon son état. Un galon qui se décolle se reprend. Une toile tachée, jaunie ou déchirée se remplace : c'est alors une réfection, sur la carcasse d'origine. Apportez-le, on regarde ensemble ce qui vaut la peine d'être fait.
Soies, lins, cotons et papiers, ainsi que les tissus d'éditeurs. Vous pouvez aussi apporter votre propre tissu : on regarde ensemble comment il se comporte à la lumière et, selon le cas, on vous conseille un abat-jour collé ou cousu.
Comptez deux à quatre semaines selon la forme. Un plissé main demande beaucoup plus de temps qu'un abat-jour droit : le délai exact est annoncé à la commande.
Oui, et c'est fréquent : une paire de lampes de chevet, une série pour un hôtel ou une maison entière. Les pièces sont alors réalisées ensemble pour être vraiment identiques.
Pour un projet conséquent (une série, plusieurs lampes, une maison à rééquiper), oui. On commence par échanger photos et mesures, puis on organise ensemble l'arrivée des lampes ou des carcasses à l'atelier. Pour un abat-jour seul, le passage en boutique reste le plus simple.
La boutique propose des pieds chinés, parfois remis en état et remontés à l'atelier. Il arrive aussi qu'on cherche un pied pour vous, si vous avez une idée précise en tête. Et un vase ou un chandelier peut devenir une lampe : voir l'électrification de lampes.
Passez à l'atelier avec votre pied de lampe, on regarde ensemble la forme, le tissu et la lumière. Le devis est donné sur place.